• 1 - Affaires africaines

    Pour une renaissance de l’humanisme<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Article 1<o:p></o:p>

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    Le cas des « Affaires africaines »<o:p></o:p>

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    Je commence ma plaidoirie pour une renaissance de l’humanisme dans la pensée de la gauche française par un cas que je connais bien, celui des « Affaires africaines ». Et, ce, pour de nombreuses raisons : dans l’abandon des idées et de la recherche d’idées à la droite dans ce domaine, nous avons beaucoup d’éléments sur la méthode et sur les raisons qui ont conduit à cet abandon.

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    La France unanimement colonialiste<o:p></o:p>

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    Voyons d’abord le constat : jusqu’à la première guerre mondiale, la gauche, essentiellement le Parti radical (les socialistes, alors, comptaient pour du beurre), se confond avec la droite pour encenser le colonialisme, « apporteur de civilisation » aux populations arriérées que nous conquérions. Il n’y a pas véritablement de critiques de ce colonialisme, même quand le parti communiste (le parti des Bolcheviques) voit le jour en Russie : les Russes conquièrent aussi des peuples « arriérés » mais les bolcheviques sont épris d’internationalisme prolétarien, notamment sous l’emprise des Trotskystes, qui les empêche de comprendre la frustration –le mot est faible !- des populations colonisées.

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    Ce n’est qu’après la 2e guerre mondiale que les Communistes non soviétiques, cette fois-ci poussés par le pouvoir stalinien qui y voit le moyen de gagner à sa cause les foules du Tiers Monde, se mettent à critiquer réellement le colonialisme. Je note, pour ma part, que le journaliste français Albert Londres, mort en 1933 dans l’incendie du bateau qui le ramenait d’Asie, publia Terre d’ébène en 1928, le plus violent pamphlet jamais édité à l’époque contre la colonisation et le travail forcé. Mais que le dit pamphlet, tout de suite éreinté ou oublié par la critique, ne fut reconnu que bon nombre d’années après 1945 ! Le travail forcé qu’il vilipendait dans son ouvrage persista d’ailleurs jusqu’en 1954 au Sénégal… Si bien que la première pensée de gauche sur les pays sous développés fut une pensée très tardive contre la colonisation. Mais elle était, en Occident, plus que « neuve » : car la droite, elle, était totalement coloniale, son idéologie à cet égard reposant sur deux piliers : l’économie de traite (les « produits tropicaux ») et le travail « civilisateur » des missionnaires religieux.

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    Le gaullisme plombe la gauche pour longtemps<o:p></o:p>

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    On voit donc que la pensée de gauche sur l’Afrique est donc d’abord et avant tout anticolonialiste mais tardivement. Que se passe-t-il ensuite, en France en tous cas ? J’ai près de 60 ans et je me souviens donc parfaitement des discours de la gauche dans ce domaine : elle se déchire, figurez-vous, car son leader, Guy Mollet, embrasse sans tergiverser la cause de l’Algérie française. C’est lui qui déclare véritablement la guerre d’Algérie en mobilisant le contingent pour deux ans et en envoyant des troupes à gogo dans les Aurès pour mater le FLN. C’est sous sa férule que débute la torture des prisonniers algériens, lors de la bien connue « bataille d’Alger ». Et c’est la droite, dirigée par de Gaulle, qui met fin à cette horreur en signant, en 1962, les accords d’Evian qui confèrent une totale indépendance aux Algériens. Guy Mollet contre Mendès France, l’homme de la décolonisation du Maroc et de la Tunisie, déjà une gauche contre l’autre. A noter que, à cette époque, le PC s’oppose au PS, appelé à l’époque SFIO, pour Section Française de l’Internationale Ouvrière. Plus une dissidence au sein même du PS, dissidence soutenue par l’Express, le journal créé par Jean-Jacques Servan-Schreiber : je veux parler du PSU, Parti socialiste unifié (drôle de nom pour des dissidents) qui, derrière des gens comme Gilles Martinet, refusent la dérive monstrueuses des Mollétistes. Les pauvres… Non seulement ils n’auront aucune influence sur le cours des événements (c’est la droite qui décolonise), mais en outre ils vont être très vite phagocytés par Rocard et sa cohorte d’énarques. De populaire anti-colonialiste, le PSU devient élitiste abscond et sombre dans l’anonymat… Ce, tandis que la droite gaulliste engrange pour longtemps les fruits de l’intelligence : les idées sont pour elle, incontestablement…

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    Un racisme partagé<o:p></o:p>

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    Et c’est ainsi que la gauche abandonne toute idée sur le Tiers Monde aux gaullistes –et donc à la droite- de 1958 à 1981. Un bail, quand même ! La droite gaulliste élabore donc sa doctrine sous la férule d’un chef hors du commun : reconnaissance des seuls états (on ne se mêle pas de leur politique intérieure), mise au point d’une sorte de « doctrine Monroe » vis-à-vis de l’Afrique (le « pré carré »), soutient sans faille du Tiers Monde face à l’Occident (discours de Pnom Penh). Ce tandis que, dans le monde intellectuel, ne se lève qu’une seule grande idée, celle de Tristes tropiques du philosophe Lévy Strauss : toutes les civilisations se valent, dit-il en substance, et la supériorité technologique n’équivaut pas à la supériorité de civilisation. L’homme (il est toujours vivant en ce mois de mai 2007 mais ne dit plus rien depuis des décennies sinon des anathèmes contre l’homme destructeur de l’environnement) recommande donc de ne pas intervenir dans l’évolution des pays sous développés… La gauche intello va s’emparer du concept qui, avec l’écologie, va gagner de l’ampleur. Explication : si les pays en développement se développent « à l’occidentale », alors ils vont aussi et comme nous consommer de l’énergie, détruire la flore et la faune originelle et, in fine, détruire aussi leur « merveilleuse », forcément merveilleuse civilisation « première » (le concept a aussi conquis la Chiraquie, il est vrai nettement moins évoluée intellectuellement que le gaullisme originel). Bref, comme avant la 1ère guerre mondiale, gauche et droite intellectuelle se retrouvent autour d’un racisme qui n’ose plus dire son nom.

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    Car c’est du racisme, n’en déplaise à Claude Lévy Strauss qui n’a certainement pas espéré tant de souffre de la part de ses écrits : sous prétexte de respect des cultures anciennes, l’Occident se lance dans le refus de l’évolution des dites cultures anciennes. Le bon Indien n’est plus un Indien mort mais un Indien « éteint », confit dans son passé… Tout cela dure des décennies, jusqu’au moment où les « Jaunes », en évoluant et en nous piquant de plus en plus d’usines, nous réveillent. C’est l’horreur absolue ! Le sud de la planète n’est plus un musée, c’est devenu un concurrent… Ni la droite, ni la gauche n’ont vu venir l’offensive sudiste. On ne l’a pas aidée mais le fric amassé par ses émigrés et réinvesti dans les pays d’origine a permis le décollage. Pour l’instant de l’Asie et de quelques pays d’Amérique latine ; demain, de tous les pays ex-sous développés. L’horreur… Le Front national prend de l’ampleur (protectionnisme exacerbé), le refus de l’immigration devient un thème majeur des élections (argument de la droite) et la gauche s’efforce, s’essouffle plutôt, à suivre ce mouvement émotionnel.

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    Vers l’obscurantisme<o:p></o:p>

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    Voyons comment cela s’est passé en France : le Tiers Monde chez nous, c’est d’abord l’Afrique noire. Le mouvement gaulliste s’est imposé de 1958 à pratiquement aujourd’hui. Derrière, les idées ont tout de même beaucoup évolué : on est passé de l’amitié avec les pays pauvres au refus de les aider car concurrents. De Gaulle avait fait vivre « les Affaires africaines », soit le fameux « pré carré » que respecteront et Mitterrand, et Chirac. Mais déjà les iconoclastes ont montré le bout de leur nez : Balladur, d’abord, qui a volontairement réorienté l’économie française vers d’autres horizons (les pays occidentaux plus l’Asie) ; Jospin ensuite qui, moins lucidement, a voulu se démarquer du Mitterrandisme et donc de sa politique africaine néo-gaulliste. Chirac revint aux fondamentaux gaullistes, fondamentaux qui viennent de voler aux éclats avec la campagne électorale présidentielle de 2007 : tant la droite sarkozyste que la gauche dans son ensemble ont d’abord condamné les « affaires africaines » avant d’aller plus loin : ce « plus loin » se résumant à quelques aides pécuniaires très limitées (finies les complaisances avec les régimes « pourris ») assorti d’un vague comportement favorable au « co-développement » dont plus personne ne définit les contours :  Pasqua avait, jadis,osé dire aux Africains : « on investit chez vous et vous achetez chez nous ! », discours ancêtre du « co-développement », le, dit co-développement devient un concept obscur mais exonérateur de tout discours sérieux. En fait, la France refuse à présent d’aider l’Afrique à se développer, développement synonyme de concurrence, et toutes ses « forces vives », de gauche comme de droite, adoptent un discours obscurantiste…

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    Comment la droite la plus ignoble a-t-elle donc pu gagner la bataille des idées ? Car elle l’a gagné, cette bataille : désormais, les sous-développés sont vus comme des malfaisants, tant chez eux (ils piquent nos industries) que chez nous (ils pourrissent nos banlieues entre la drogue et l’extrémisme religieux) et les temps à venir sont ceux du raidissement : les pauvres doivent s’aligner sur nos lois sociales ou voir leurs produits refoulés à nos frontières… Sauf que nos frontières ne nous appartiennent plus, ce que ne vous disent pas nos dirigeants : nous n’avons plus aucune possibilité d’arrêter les importations pas chères, sauf à quitter la communauté internationale, l’Europe d’abord, l’OMC ensuite. Notre obscurantisme est donc sans espoir, purement électoral…

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    Comment la gauche imagine les idées africaines de la droite<o:p></o:p>

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    On en arrive ici au véritable abandon des idées perpétué par les « éléphants » vis à vis de beaucoup de sujets, l’Afrique pour commencer. Ayons en tête le gaullisme qui, lui, est tout sauf un abandon d’idées. Il gouverne notre pays quand Jospin parvient au pouvoir. Cet ancien trotskyste pense qu’il peut pérenniser son emprise sur le pays d’abord grâce à celle qu’il détient sur les médias dont il est le chouchou, ensuite par quelques changements de cap symboliques. Dont un qui lui sera fatal, le « renoncement de l’Etat ». Au passage, il adopte aussi la politique africaine de Balladur, soit le retrait de la France du « continent aux mille dangers ». Balladur avait commencé ce retrait pour lancer les entreprises françaises à l’assaut du monde friqué ; le premier ministre socialiste continue sur la lancée uniquement pour renforcer son image « d’homme propre ». Et il laisse les entreprises privées décider de la politique africaine de la France : Bolloré (les transports), Bouygues (le BTP), France Télécom et j’en passe…

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    Il faut que je vous dise que notre pays a perdu entre temps les « guerres du Congo » : les Américains ont voulu prendre plus que pieds dans le golfe de Guinée pour y puiser le pétrole nécessaire à leur économie. Ils ont d’ailleurs annoncé la couleur en souhaitant que le continent africain fournisse 25% de l’or noir américain avant 2015... Les Français, omnipotents en Afrique s’y sont opposés. La CIA a donc armé les Tutsi réfugiés en Ouganda et mené, via les dits Tutsis plus leurs hôtes ougandais une série d’offensives militaires en Afrique centrale : renversement du régime Hutu au Rwanda, renversement de Mobutu au Congo-Kinshasa. Ils ont aussi voulu imposer un opérateur pétrolier américain au Congo Brazzaville, raison pour laquelle l’ancien président Sassou Nguesso a pu revenir au pouvoir avec l’aide des troupes angolaises (l’Angola étant « ami » de la France et Jospin étant 1er ministre).

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    C’est sur ce fond très mouvant que se sont forgées les idées africaines qui gouvernent aujourd’hui notre pays. La droite a peu bougé : Chirac est toujours président et c’est un gaulliste. Silence donc dans les rangs, d’autant plus que la gauche fait le travail des balladuriens : le PS fonde sa nouvelle doctrine africaine sur deux piliers,  François-Xavier Vershave d’une part, Stephen Smith de l’autre. Le premier combat ce qu’il appelle la « Francafrique » depuis des décennies, soit les liens étroits et parfois sulfureux qui existent entre les dirigeants africains et français. L’homme publie livre sur livre et organise des manifestations via une association, « Survie », qu’il présidera à partir de 1995 (il meurt d’une  crise cardiaque en 2005). Le second fut responsable de l’Afrique au journal Libération avant de passer au Monde où il continuera à s’occuper de l’Afrique tout en devenant directeur adjoint du service Monde. Il quittera le quotidien du soir en janvier 2005 et sera engagé à France Inter. Il a publié un brûlot, Négrologie, dans lequel il affirme que sans les Noirs, l’Afrique se serait développée depuis longtemps. Les Socialistes adoptent les deux thèses qui, en fait, attaquent toutes deux la Chiraquie et le soutient ostensible que cette dernière apporte aux « rois nègres ». C’est court comme carnet de route pour une politique africaine de gauche, mais ça plait à Jospin qui tient absolument à se démarquer de feu Mitterrand sur ce point précis. Vershave et Stephen Smith montent donc au pinacle des médias, le chef adjoint du service Etranger au journal Le Monde se voyant même décerner un prix pour son livre raciste !

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    Le terrain est donc plus que prêt pour la « revanche » de la droite colonialiste qui n’eut plus droit à la parole à partir du tout début des années 1960. Puisque à gauche, on pense que les Africains sont responsables eux-mêmes de leurs retards de développement, pourquoi se gêner ? Et on en arrive à l’incroyable loi qui, en 2005, impose aux enseignants d’apprendre à leurs élèves les aspects positifs du colonialisme ! Une loi que les Socialistes ont d’ailleurs laissé d’abord passer sans la moindre remarque… Certes, Chirac –qui n’a semble-t-il pas vu venir le coup- va très vite enterrer cette loi véritablement scélérate. Mais elle va laisser suffisamment de traces pour que le candidat Sarkozy fonde son « changement » en matière de politique africaine sur « la fin de la repentance » : la France, ex-esclavagiste et ex-colonisatrice, ne regrette désormais rien. La pauvre Ségolène Royal a beau tenter, tout au long de sa campagne de remonter la pente, c’est tout juste si les médias retransmettent ses dires à cet égard. Mieux même : alors qu’à Villepinte, elle a annoncé « assumer » l’héritage gaulliste, y compris en matière de politique africaine, les responsables de l’Afrique au sein du PS lui ont concocté dans le dos une interview écrite au quotidien La Croix, interview qui reprend quasi intégralement les poncifs « jospiniens » anti-rois nègres. On parlera de flottement, mais elle n’osera pas faire d’esclandre sur un point non primordial de sa campagne électorale surtout axée sur la reconquête des voix populaires perdues par Jospin en 2002.

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    Elle fera d’autant moins d’esclandre que les Verts, eux, sont carrément « Smithiens » : ils refusent en fait le développement de l’Afrique qui est pour eux et avant tout une réserve naturelle pour la flore et la faune tropicale, réserve que le développement humain commence, selon eux, à détruire. Ce, dans la droite ligne de la pensée du fondateur de l’écologie française, un ancien pétainiste agronome, René Dumont, qui écrivit le premier pamphlet anti-africain dans les années 1960, l’Afrique est mal partie. Il y mettait essentiellement en accusation la démographie africaine dont il réclamait un contrôle. Julius Nyerere, président de la Tanzanie, le fera venir pour lui faire appliquer dans son pays les méthodes de développement qu’il préconise. Quelques mois plus tard, il sera reconduit manu militari dans un avion pour Paris après que des émeutes se soient multipliées contre sa politique de « villagisation » forcée.

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    Le triomphe de l’extrême droite<o:p></o:p>

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    Le paysage idéologique est donc tragique, n’ayons pas peur des mots, à la fois en France et à la fois à gauche : ce n’est même pas la droite qui a fait passer ses idées, mais l’extrême droite la plus réactionnaire. Le refus de condamner un passé peu reluisant, le racisme, le mépris des humains, tout cela cohabite au sein de la classe intellectuelle parisienne qui, majoritairement, a approuvé les interventions militaires en Yougoslavie et en Irak et qui se gausse haut et fort d’avoir créé un « droit d’ingérence » permettant aux Occidentaux d’intervenir quand et où ils le veulent dans le Tiers Monde. Sans état d’âme… Mieux même, le principal promoteur de cette idée, Bernard Kouchner, est membre du PS et fut ministre de la Santé de Jospin.

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    Il est en outre défendu de penser autrement, j’en sais quelque chose pour avoir subi l’ostracisme des médias quand j’ai publié Un crime médiatique contre l’Afrique – Les Africains sont-ils tous nuls ? Seul France Inter et les radios africaines m’ont invité, plus le quotidien gratuit Metro. C’est peu pour un ouvrage qui est considéré aujourd’hui par les Africains eux-mêmes comme de référence et que pas un seul intellectuel français n’a osé attaquer ouvertement. C’est vrai, quoi : j’encense la démographie africaine, je dis que l’aide publique au développement de l’Afrique ne compte pratiquement pas dans la croissance africaine et que même si les « roi nègres » la dilapident intégralement, ça n’a pas d’importance économique réelle, que le développement suit des règles immuables, devant passer par la création de grandes villes et l’exode rural, que les Africains ne se démerdent pas si mal que ça avec ce qu’ils ont et ce qu’on leur a fait subir, bref tout le contraire de ce qu’il faut dire dans un pays où même la gauche est idéologiquement très à droite en matière de politique africaine. Songez que le seul gadget que les conseillers africanistes du PS aient trouvé à leur candidate à l’élection présidentielle est l’envoi de micro crédits directement aux bénéficiaires, sans passer par la case « gouvernement locaux ». Comme si les Français inventaient le micro crédit en Afrique ! Sachez qu’il existe depuis belle lurette et que des pays comme l’Afrique du sud ou le Cameroun ont développé des législations sophistiquées pour en limiter les effets néfastes (surendettement des fonctionnaires, recouvrements musclés, taux usuraires…). Ce, tandis que l’organisme étatique français Proparco (une des caisses publique d’aide au développement) pratique le micro crédit depuis des lustres. Et que les grandes banques sud-africaines le font aussi ! Mais tout ça, ça évite de construire les usines dont les Africains ont besoin et ça permet de dire aux Verts : « vous voyez, on aide les Africains à rester en brousse » (la majorité des micro crédits au Sahel –ce n’est pas pareil en Afrique forestière et australe- va aux paysans). Brrr…<o:p></o:p>


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