• D'où venons-nous ?

    8) Que dit la Science ? D’où venons-nous ?

    Ça reste un mystère : pour l’instant, la seule expérience « in vitro » qui a été faite sur le sujet, celui de la création de la vie à partir de pas grand-chose, est celle d’eau bombardée par des éclairs électriques. On a longtemps crû avoir ainsi trouvé l’origine de la vie, la naissance des bactéries puis d’organismes de plus en plus complexes mais ça n’a pas été confirmé. L’expérience valait d’être tentée, sans plus…

    Adam et Eve ne tiennent pas la route. Le processus pour arriver à la cellule en partant de la bactérie et de la cellule pour arriver aux êtres multicellulaires est bien connu. Darwin n’en avait pas conscience mais l’évolution joue aussi à ce niveau microscopique, notamment quand l’expérience s’effectue sur des millions d’années et dans des conditions finalement propices : beaucoup d’eau effectivement et beaucoup d’éclaires électriques, le tout au sein de boues pas possibles, celles résultant des milliards de m3 de magma se déversant sur la Terre de la gueule des innombrables volcans qui ont révolutionné notre planète à ses débuts.

    Aujourd’hui, des scientifiques se demandent si, finalement, les premières briques de la vie n’ont pas été apportées sur la Terre par les météorites : elles transportent de l’eau et des minéraux au sein des galaxies et l’on sait aujourd’hui que des bactéries peuvent survivre dans le froid absolu. On sait aussi qu’à partir d’hydrogène et d’hélium, les étoiles fabriquent puis expulsent des molécules bien plus complexes lorsqu’elles meurent. Ainsi va l’Univers qui fabrique ses étoiles à partir de nuages de gaz puis rend au vide ce qu’il a absorbé mais en nettement plus riche. De même les trous noirs, en se formant, commencent-ils par inonder l’espace d’un trait de lumière phénoménal et très certainement riche en matière ultra complexe car compressée à un niveau tel qu’il modifie les lois physiques. Bref, l’effarant balaie cosmique recycle incessamment la matière. La Lune, nous dit-on aujourd’hui, est née de la réception par la Terre d’une planète de la taille de Mars : une partie de la Terre s’en est alors détachée sous la violence du choc. Et l’on retrouve de fait, sur la Lune, tout une quirielle d’éléments présents sur Terre. Il est bien évident que des expérimentations de cette taille et dans un temps qui nous échappe restent et resteront longtemps hors de notre portée. Ce sont les mathématiques qui, là encore, nous permettent de rêver.

    Ce qui a bien entendu laissé le champ libre à la science-fiction et, notamment aux OVNI. Dont la possibilité est revenue en flèche avec la découverte de plus en plus de planètes. Autrefois, on imaginait des milliards d’étoiles vivant au sein de milliards de galaxies. Aujourd’hui, avec des étoiles comportant des théories de planètes, on a des milliards de milliards de planètes possibles orbitant autour d’étoiles en tous genres. Les scientifiques qui pensaient encore que la formation de la Terre était exceptionnelle n’existent plus, l’heure est à la certitude de la vie ailleurs. Au point que nous allons traquer à présent la présence de vie moléculaire dans notre propre système solaire. Nous en cherchons dans les météorites et sur Mars. Nous avons découvert de l’eau sur la Lune et sous les couches glacées d’Europe, cette lune de Jupiter…

    La science-fiction n’est pas tenue par la rigueur aussi va-t-elle beaucoup plus loin, imaginant que des êtres pensant extra solaire sont venus déposer les premières bactéries sur notre sol. Quand elle ne décrit pas le dépôt sur Terre des premiers humains ! Bon, on peut imaginer que des êtres venus d’ailleurs s’arrêtent un instant dans notre atmosphère pour nous observer. Il y a aujourd’hui trop de manifestations de ces OVNIS pour qu’on en rejette la possibilité sans voir de plus près. J’ai moi-même été témoin de telles manifestations : pendant mon service militaire, une alerte parce qu’un OVNI volait à 27000 km/heure à basse altitude le long de la frontière d’Allemagne de l’est. Repérée par les Américains, sa trace nous fut immédiatement transmise du fait de la liaison des radars ouest européens. Puis quelques années après, l’apparition, à quelques mètres de mon balcon, d’une sorte de petite boule de feu virevoltant à toute vitesse, surmonté plus haut par une boule de lumière rouge bien plus grosse. La boule de feu fit trois ou quatre embardées à angle droit et disparut… Ce, pour appuyer les innombrables témoignages qu’on ne peut plus prendre à la légère aujourd’hui sauf à être obtus. Mais s’agit-il de petits hommes verts ? Pourquoi pas des humains ayant, dans le futur, maîtrisé le voyage dans le temps ? Je ne crois pas aux expériences américaines car un avion volant à 27000 km/heure dans notre atmosphère se serait volatilisé en millions d’éclats dans l’état actuel de notre technologie : cette vitesse n’est permise qu’au-delà de l’atmosphère, quand le nombre de molécules d’air par m3 est raréfié. Pour être même plus précis, c’est la vitesse de nombreux satellites qui orbitent autour de notre planète. De même ne maîtrisons-nous pas (encore ?) suffisamment la lumière pour créer des boules cohérentes d’énergie. Ou alors en laboratoire, derrière des murs infranchissables de plasma surchauffé !

    On voit que les scientifiques n’ont pas vraiment progressé dans ce domaine, d’autant qu’ils rejettent la science-fiction en bloc et on les comprend : l’imagination seule manque singulièrement de rigueur même si elle peut être prémonitoire. Tels les écrits d’Isaac Asimov sur les robots et l’intelligence artificielle. Ce qu’il a imaginé était loin d’être évident en 1967 quand il entreprit sa saga sur les androïdes. Sa fiction est aujourd’hui de la réalité mais cette réalité n’a commencé, tout récemment d’ailleurs, à être imaginable qu’après la mise au point des algorithmes qui ont permis aux machines d’apprendre par elles-mêmes. Et nous sommes encore loin des robots d’Asimov ! Certes, les « big datas » du Net accélèrent leur venue mais en cette année 2019, on se heurte à l’imbécilité en fait des algorithmes qui se contentent d’apprendre ce que disent la majorité des Internautes : le premier cerveau artificiel de Google dut être débranché : il était devenu nazi ! Dan Brown, auteur de science-fiction à la mode, donne vie à un cerveau artificiel parfait, relié à tout. Et qui tue son géniteur qui lui avait donné comme objectif de faire connaître le résultat de ses recherches sur l’origine de la vie : le cerveau non humain estima que l’assassinat de son géniteur ferait tellement de bruit que le fruit de ses recherches en serait d’autant plus diffusé. Le dit cerveau se suicide d’ailleurs, comme son géniteur l’avait prévu…

    Et entre Adam et Eve et les algorithmes, il y a juste 4 petits milliers d’années d’évolution. Certains peuvent se dire que l’homme a fait vite avant d’être en mesure de créer lui-même « le Verbe » mais outre le fait que le « Verbe » de création humaine est loin, très loin d’être l’égal de l’homme, il ne s’agit que de faire évoluer des machines de manière autonome. Avec des « bugs » et des missions limitées. Soi-disant, l’IA allait même remplacer les journalistes. Et, certes, la machine peut aujourd’hui résumer en quelques lignes une dépêche de l’AFP. Mais avant qu’elle puisse enquêter et déduire à partir de faits complexes… On n’en est vraiment qu’au tout début.

     

     

     


    Tags Tags : ,
  • Commentaires

    1
    Vendredi 15 Mars à 03:04

    Adam et Ève sont les parents de la race humaine Je le crois

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :