• L'homo sapiens, sapiens, sapiens est indiscutablement noir

    Article pour le Gri-Gri International, fin 2007<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Rubrique : Con de blanc<o:p></o:p>

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    L’homo sapiens, sapiens, sapiens est indiscutablement noir<o:p></o:p>

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    Bonjour à tous ! Venant de pétitionner sur le site de Claude Ribbe pour l’érection (quel mot !) d’une statue à la gloire d’Alexandre Dumas-père à Paris, je pensais vous entretenir du bonhomme (Ribbe, pas Dumas) qui me semble mériter le détour. Souvenez-vous, c’est le mec qui dénonça les crimes racistes de Napoléon 1er au grand dame des intello « français de souche » mais très en accord en fait avec l’immense majorité des contemporains du dictateur qui voyaient un ogre en lui. Entre temps, me sont toutefois venues aux oreilles (en fait, sur mon écran d’ordinateur, donc aux yeux. C’est con, la langue…) deux info importantes plus en adéquation avec mon âme économique et sociale : Ribbe se veut écrivain et philosophe, il attendra. Non mais des fois !

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    La première info, c’est la confirmation par la Banque mondiale du décollage des économies africaines : dans son dernier rapport statistique sur le continent (Africa development indicators 2007) ses experts (c’est comme ça qu’on les appelle, faut avoir peur de rien !) reconnaissent que la croissance du PIB subsaharien s’est accélérée depuis 1995. Ils auraient pu dire « depuis décembre 1999 » tant cette accélération est liée à l’augmentation du prix du pétrole : en décembre 1999, le baril de Brent valait moins de 10$. En juin 2000, il dépassait les 30$. Aujourd’hui, il flirte avec les 100$. Les « experts » ont eu beau ratiociner des années durant, on ne peut plus cacher que la manne pétrolière a profité même à ces nuls de Nègres : + 5,40% au moins de PIB en plus ces trois dernières années et le même chiffre prévu l’an prochain. Rappelons qu’il n’y a plus d’inflation au sud du Sahara, excepté au Zimbabwe où la monnaie locale (la livre zimbabwéenne) ne sert pratiquement plus qu’à payer l’autobus et les fonctionnaires (quand même…) La croissance est donc à la fois réelle et importante.

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    Ce, alors que les Blancs n’y sont strictement pour rien : dans le même temps, note toujours la Banque mondiale mais, cette fois-ci, dans World investment prospects to 2011, les investissements directs étrangers en Afrique n’ont jamais été aussi faibles, descendus très en dessous de 15 milliards de dollars/an. A noter que ces investissements directs étrangers n’ont par ailleurs jamais été aussi élevés ailleurs, dépassant à présent les 1500 milliards de dollars/an au niveau mondial…

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    Excuses moi, Ribbe, mais tu dois très certainement comprendre maintenant pourquoi je t’ai laissé choir comme un vulgaire BHL : les deux infos réunies me permettent en effet d’affirmer haut et fort et toutes preuves à l’appui que le Nègre est tout le contraire du chaînon manquant entre le singe et l’homme : c’est le stade supérieur de l’homo sapiens, sapiens (on n’a qu’à rajouter un 3e « sapiens » d’ailleurs, pour le décrire) puisqu’il est capable, sans pratiquement d’investissement, de faire décoller son économie. Mieux que les Chinois qui, eux, ont bénéficié et bénéficient toujours, en sus des innombrables délocalisations à leur avantage, d’une véritable pluie de dollars et d’euros. Désormais, moi, l’économiste blanc, je vous considère, vous les homo sapiens, sapiens, sapiens restés au pays, comme mes maîtres. Chapeau bas… <o:p></o:p>


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