• La nullité des dirigeants occidentaux

    Pourquoi  les dirigeants français ne valent pas tripette

    (4 juin 2014)

     

    Tout ce qui vient de se passer en France était tellement prévisible que cela fut écrit avant même l'élection de François Hollande : dès sa désignation comme candidat par les militants socialistes, je l'avais écrit sur ce blog (voyez les articles de cette section par ordre chronologique) Et dès le lendemain de son élection, Jean-François Kahn, alors patron de Marianne avait publié un long éditorial dans lequel il expliquait pourquoi cette élection annonçait celle de Marine Le Pen en 2017.

    Vous n'y croyez pas encore, pensant comme d'habitude que les extrêmes ne peuvent pas l'emporter et vous avez tort : et d'un, le discours et la nouvelle organisation du Front National ont recentré le FN dans la vie politique française. Du moins aux yeux de la majorité des Français. Ce qui, en démocratie, est nettement plus important que les gesticulations verbales des élites et de quelques pseudo intellectuels se disant de gauche. Et de deux, vous oubliez aussi que ce recentrage s'est opéré tandis que vos partis traditionnels ont commencé à s'effondrer : le PS ne survivra pas en son état (rassemblement de libéraux et d'Etatistes) tout comme l'UMP ne survivra pas lui aussi dans sa composition actuelle (rassemblement de durs étatistes et de mous libéraux, qui plus est clivés entre partisans d'un accord avec le FN et opposants fermes au dit accord) Dans ce schéma on ne peut plus branlant des partis de gouvernement traditionnels de notre pays, Marine n'a en fait qu'à élargir sa base directe (convaincre plus de Français d'admettre son recentrage), donc à se gauchir encore un peu plus en coupant plus de tête de fascistes fous encore membre du mouvement (il s'agit d'une infime minorité). Puis à convaincre suffisamment de cadres moyens de l'UMP de la nécessité d'une alliance. Le tout fera plus de 50% : grosso modo, les 25% actuels du FN plus 2 à 5% de "directs" éventuels du fait des efforts de Marine, plus la moitié environ de l'UMP, cela fait 40%. Ce, face à une UMP cassée et ne faisant plus alors que 10 à 12% des voix, à un PS à, mettons généreusement, 17% plus alliés (Verts = 6%, toujours très généreusement et Front de gauche = 9% au plus), et à 5 à 8% de voix sur les candidats sans intérêt. Imaginez le soir du premier tour, avec une Marine Le Pen largement en tête ! On sait que le Front Républicain ne marche plus hors la région parisienne qui se prend malheureusement pour le nombril de la France et Marine sera élue : environ 5% au minimum des Français votent pour le candidat arrivé en tête quel qu'il soit (c'est constant) tandis qu'aucun candidat de gauche ne sera présent au second tour : le candidat de la droite libérale arrivé en second (Juppé probablement) n'aura certainement pas les voix ouvrières de l'extrême gauche; comptez sur une abstention d'au moins 5% en faveur en fait de Marine ; plus les abstentionnistes déçus du premier tour (il y en a toujours également, environ 2 à 3% du corps électoral)

    Certes, l'explication de la crise peut vous contenter : tous ces chômeurs, il y a de quoi énerver les électeurs ! Mais pourquoi sont-ils allées massivement chez Marine et par chez Mélenchon ? Le fait que des Anglo-Saxons dominés par les Américains veuillent, via nos élites énarchisées, nous imposer leur modèle de société, fondé contre l'Etat et non avec l'Etat comme l'ont fait nos ancêtres latins ? Sans doute puisque l'extrême gauche n'est pas très claire sur l'Etatisme : d'un côté elle l'idéalise et, de l'autre, elle le combat. Tandis que Marine veut s'appuyer résolument sur l'Etat pour s'opposer au libéralisme anglo-saxon.

    Mais c'est insuffisant : en Grèce, en Italie, pays latins s'il en est, les masses laborieuses, comme on dit, ont choisi la gauche (et l'extrême gauche en Grèce) pour les défendre face à ce modèle de société dans lequel ils ne se reconnaissent pas (et pour cause, vu les conséquences !) La France a deux autres particularités désagréables :

    - Ses élites n'en sont pas : elles proviennent toutes sans quasiment d'exception de grandes écoles dans lesquelles ont été privilégiés la mémoire et le consensus : autrement dit pas la réflexion personnelle. Et, ce, dès les années 1970 au début desquelles, à l'Institut Politique de Paris par exemple, antichambre de l'ENA, les professeurs et les assistants (là bas on disait "maître de conférence") prônaient inlassablement ce fameux "consensus". Pour bien comprendre le phénomène en matière de formation, voyez ce qui se passe dans la communauté scientifique occidentale : pour qu'une hypothèse soit validée, il faut qu'elle puisse être expliquée mathématiquement (on ferme la porte à tous les chercheurs potentiels non matheux), expérimentable et répétable en laboratoire (on déclare donc non scientifique tout ce qui ne l'est pas) et, in fine, admise par l'ensemble du corps scientifique ! Autrement dit et même si vous avez raison, du moment que la majorité des autres scientifiques disent que vous avez tort, vous avez effectivement tort et votre travail est jeté aux orties. En foi de quoi toutes les publications scientifiques qui comptent ne publient pas de recherche fondamentale sur le climat mais seulement des études statistiques sur les études sur le climat : si la majorité dit, par exemple, que le réchauffement est essentiellement dû à l'homme, alors le réchauffement est essentiellement dû à l'homme. Je n'entre pas dans le détail sinon pour vous dire qu'on en est toujours là, sans autre preuve scientifique qu'une corrélation entre l'augmentation des activités industrielles humaines et l'augmentation des gaz à effets de serre dans la haute atmosphère. Les seules études en laboratoires qui aient été menées sont due à des Nordiques qui ont ainsi prouvé que les bombardements incessants de particules issues tant du système solaire que de l'ensemble de notre environnement cosmique étaient responsables en grande partie des changements climatiques. Mais ils se sont ainsi opposés à la majorité de leurs confrères, soutenant le fameux "GIEC" (faut voir le nombre de programmes, pratiquement tous statistiques, financés par la communauté internationale !) et leur étude est passée à la trappe...

    Ramenez maintenant ce phénomène, bien réel, à la chose politique et économique et vous pouvez ainsi déduire, sans besoin d'autres démonstrations, que nos élites sont des ânes savants : ils "savent" un nombre incroyable de faits mais leur mécanique intellectuelle, basée sur le consensus (indispensable pour les carrières) est incapable de les déchiffrer objectivement et en toute indépendance d'esprit.  Cela vous donne, aujourd'hui, la classe politique probablement la plus médiocre que la France ait jamais connue. Et des dirigeants de grandes entreprises capables seulement de répéter les antiennes libérales, soit la rentabilité anglo-saxonne à court terme, engendrant la destruction à long terme de l'outil industriel : on licencie quasiment à mort dans un premier temps pour vendre ce qui reste à l'étranger dans un second temps. Pourquoi l'étranger : tout bêtement parce qu'aucune de ces "élites" n'est à même de se lancer dans une aventure industrielle à long terme. Voyez par exemple le cas de la ligne maritime entre la Corse et le continent : il fallut aller chercher des repreneurs libanais amis de la France !

    En politique, les mêmes causes ont produit les mêmes effets : le problème essentiel de nos économies ultra libéralisées est le fait que, pour maintenir ce modèle rejeté par nos concitoyens, il a fallu dépenser beaucoup. Avant même la crise de 2008, les dettes publiques européennes s'étaient envolées, du fait notamment du coût des programmes sociaux des anciens "Welfare States" que les dirigeants ne pouvaient pas supprimer brutalement, sauf à être défaits des les premières élections en cours. La France, par exemple, avait près de 600 milliards d'euros de dette publique quand Sarkozy emporta la présidentielle de 2007. Il fit cadeau de 150 milliards de nouvelles dettes aux riches (le bouclier fiscal notamment) puis de 150 nouveaux milliards à l'économie française pour surmonter la crise de 2008. Le reste ? Poursuite du financement des programmes sociaux (toujours indispensables à la réélection) et...fruit du système libérale imposé chez nous dès les années 1970 par Giscard d'Estaing et imposé dans tout l'Occident depuis. Soit la fin des fameux Bons du Trésor vendus directement aux particuliers avec remboursements par tirage au sort au bout de 25 ans. Aujourd'hui, les Etats doivent emprunter à court et moyen terme auprès "du marché", les banques privées en fait. Et les dettes publiques sont ainsi dues en moyenne à 7 ans et demi avec une partie majoritaire à moins de 3 ans ! Si bien que, ne pouvant payer les échéances, les Etats occidentaux empruntent pour honorer leur signature. Ca s'appelle vulgairement de la cavalerie qui augmente mécaniquement l'encours global de la dette. Ainsi , plus de 350 milliards de cette dette française fut acquise uniquement du seul fait de cette cavalerie. Et ça continue massivement, y compris pour cette Allemagne qu'on nous présente comme modèle. Car la dette allemande continue à croître, mécaniquement comme la nôtre mais à un degré supérieur (elle est plus volumineuse que la nôtre) Voyez ce que doit emprunter chaque année notre Etat pour payer les échéances des banques : 270 milliards d'euros en 2013 alors que 60 milliards seulement étaient prévus au budget au titre du remboursement de la dette. 

    D'année en année, ce système fou à plombé tous les pays européens sans exception. Car les Américains, eux, sont moins crétins bien que libéraux : ils ont autorisé leur banque centrale, la FED, à racheter au moins en partie des morceaux de dette américaine. Ce qu'elle fait, à hauteur de 80 milliards de $ par mois, soit près de 1000 milliards par an. Chez nous, la banque centrale européenne n'est autorisée qu'à acheter les échéances qui posent problème, soit en cas de spéculation contre l'euro... Et la dite banque centrale s'est contentée de prêter, sans intérêt, 1000 milliards d'euros...aux banques privées pour qu'elles puissent continuer à augmenter mécaniquement les dettes d'Etat !

    Le mécanisme est d'une imbécilité à faire peur mais le consensus veut que l'on ne revienne pas sur le financement privé des besoins étatiques. N'importe quel économiste "libre" peut comprendre que la seule solution sérieuses et définitive est de faire racheter l'intégralité des dettes publiques devenues privées par la banque centrale et de les rééchelonner sur très long terme : 60 milliards d'euros par an suffiraient ainsi à couvrir les 2000 milliards d'euros de dette publique française sur 35 ans. A condition bien sûr de ne pas continuer à creuser l'endettement de manière exagérée et donc d'équilibrer le budget le temps d'apurer les comptes publics. Après, pas avant comme le réclament les Allemands qui craignent surtout, pour leurs retraités en nombre dingue, que la valeur de l'euro se déprécie. Ce qui arriverait si la banque centrale européenne éteignait les dettes publiques européennes. Pas si elle les restructure en les maintenant...

    Mais bon, on a affaire, dans le seul pays qui pourrait obliger l'Europe à changer, à des ânes de consensus. ENA = ANE, et c'est bien vrai ! Aucune de ces élites privées comme publiques n'imagine même qu'on puisse sortir -et obliger l'Europe à le faire- de la bêtise. Puisque tout le monde dit le contraire... Imaginez un seul instant que dès le lendemain de son élection, Hollande ait exigé de rencontrer Merkel en lui mettant le marché en main : "on s'arrange pour restructurer toutes les dettes publiques européennes ou nous quittons cette Europe folle et le faisons de notre côté, en étant alors obligé d'arrêter d'acheter allemand : nous serons obligés de contrôler étroitement et nos changes, et notre commerce extérieur. En n'achetant plus à l'étranger qu'à concurrence de ce que cet étranger nous achètera, pays par pays" Merkel n'est pas une forte en thème mais je suis sûr qu'il y a autour d'elle des gens qui savent compter. Et compter vite ! Gageons qu'un dirigeant français non de consensus aurait emporté le morceau ou, tout au moins, suffisamment de concessions allemandes pour modifier la donne économique et politique de l'Europe. Mais nous avons eu Sarkozy et Hollande...

    - Bref, nos élites sont plus que médiocres à tous les niveaux. Et elles sont en plus très mal entourées : en politique, ce sont surtout les partis qui fournissent l'entourage. Côté UMP, on voit toujours des énarques partout comme s'il en pleuvait, plus -on s'en aperçoit aujourd'hui- des magouilleurs fabuleux. Des ânes savants et des pompes à fric. Ca a donné l'ère Sarkozy... Côté PS, c'est pire : car ce parti vit en fait en osmose avec tout ce que la France compte d'associations bidons chargées par elles-mêmes de traiter de tel ou tel sujet quand ce n'est pas même de politique étrangère. Nos ânes savants sont donc cornaqués par des petits groupes de gens de tous poils, un peu de bon mais beaucoup de nuls car motivés non par l'intérêt général mais par des considérations très, terriblement particulières. Le PS fut ainsi et longtemps manipulé par un petit groupe -tout petit groupe- de gens qui gagnaient leur vie en dénonçant la "France-Afrique" Dénonciation noble peut-être mais pas pour un parti de gouvernement qui se doit de faire de la "realpolitik" et non du bon sentiment à courte vue. On en voit aujourd'hui les conséquences dans les choix hollandesques (on ne peut dire hollandiens, c'est trop de majesté pour un si peu talentueux et si peu visionnaire président) sur la Syrie (prêt à faire la guerre à Assad en oubliant Al Qaida et l'opposition farouche des Russes), sur la Centrafrique, sur le refus de mêler les Algériens, pourtant les plus compétents sur ce terrain, à notre guerre au Mali, etc., etc. On l'a vu aussi dans l'affaire rondement mal menée du "mariage pour tous" alors qu'une simple Union universelle donnant les mêmes droits patrimoniaux que le mariage mais pas les mêmes droits vis-à-vis de la PMA et de l'adoption aurait contenté tout le monde, surtout que ce n'était pas une priorité... On l'a vu dans la lutte contre l'argent sal, lutte dans laquelle le gouvernement de M. Ayrault a visiblement suivi les recommandations éthiques d'associations alors que la crise économique impliquait de laisser filer l'argent, d'où qu'il puisse venir... On la vu... Etc., etc., les gens qui conseillent - pardon, qui hantent le PS ne sont pas des gouvernants mais des "bisounours" plein, certes de bons sentiments "à deux balles" mais totalement déconnectés de la gouvernance d'un peuple. Ces associations font d'autant plus la pluie et le beau temps que les hiérarques énarchiens du PS croient, en leur donnant satisfaction, donner satisfaction "à la gauche" Laquelle ne demande qu'une chose : priorité à la lutte contre la crise économique.

    En langage journalistique, on dit qu'ils sont "libéraux-libertaires" : on ne fait rien sur le plan économique et on compense sur le plan sociétal en croyant que "ça fait gauche" Or le peuple, la vraie gauche, n'a jamais été libertaire. Dans le passé, c'était la noblesse qui s'adonnait au "libertinisme" Le peuple, lui, était condamné s'il le faisait : la femme de César devait, disait son mari, être irréprochable. Mais elle pouvait le tromper sans risque autre que la répudiation. La femme du peuple adultère risquait, elle, la peine de mort. Et oui, tout comme le "sodomite" banal était pendu au Moyen Age tandis que l'aristo pouvait s'adonner sans risque au "mal italien" (les Italiens disaient eux "le mal français")

    Et dire que tout ce petit monde de nuls a fait l'ENA ! Aux Etats Unis, l'Amérique profonde, tant de droite que de pas droite (la vraie gauche, elle, est essentiellement intellectuelle et grande urbaine), se méfie des gens de Harvard : même cause, même effet, les élites occidentales se...délitent. Il parait que même l'Allemagne commence à être atteinte par ce mal. Alors que, depuis des siècles, les dirigeants privés comme publics avaient d'abord fait leurs preuves sur le terrain, en commençant par la base, de plus en plus de dirigeants "modernes" sont recrutés quasiment en sortie de grande école... Le phénomène est en fait occidental, les riches envoyant leurs enfants dans les grandes écoles, enfants se retrouvant de plus en plus rapidement aux commandes et donc riches et envoyant eux-mêmes leurs enfants dans les grandes écoles. Dans lesquelles ils apprennent bien entendu le consensus... Bref, comment voulez-vous que ces petits Messieurs, habitués au luxe et à la facilité, puissent ne serait-ce qu'une journée penser par eux-mêmes ? Savez-vous que les "méthodes de management" sont directement à l'origine des licenciements boursiers ? Ils étaient préconisés par je ne sais plus quel écrivaillon économique dont les travaux eurent le plus grand retentissement à l'ère de la réaction libérale ? De même que le fait de changer systématiquement les équipes dirigeantes quand un nouveau grand patron est recruté. De même que la mobilité forcée du personnel, y compris en changeant de lieu de siège social (au passage, on y gagne aussi en impôts locaux) La quasi totalité des dysfonctionnements managériaux ont été conseillés idéologiquement puis par consensus. C'est de ça que crève l'Occident, incapable en fait, au niveau cosmique, de profiter de la paix qui lui est imposée par l'existence de l'arme atomique. Au lieu d'explorer un avenir humaniste, cet Occident sous-gouverné s'est relancé dans la dépense militaire et a retrouvé les joies de l'inégalité économique monstrueuse, avec ses cohortes de SDF et de petite délinquance. Il en crève et c'est tant mieux : qu'avons nous aujourd'hui à léguer à nos enfants en matière de valeurs ?

    Comme nous n'avons en fait plus rien, vraiment plus rien, nous nous -en fait, le peuple- retournons vers ceux qui prônent un retour aux valeurs d'antan. Comme les Romains de l'empire, tel Cicéron dans ses "Catilinaires", cherchant dans le passé des réponses aux maux du présent (O tempora, O mores !) Comme les anciens communistes cherchant dans le nationalisme un remède à l'éclatement de leurs pays. Comme tant de Français qui pensèrent qu'un général, Boulanger, allait pouvoir leur redonner l'illusion de la grandeur. Déjà...

    Nos élites comprennent elles le sens du vote FN ? Et encore moins les médiocres qui peuplent leurs permanences. Nous vivons une crise existentielle, notre déclin face aux "Basanés", face à ceux que nous regardions hier de très haut et pas un dirigeant n'est même capable d'expliquer ce mal de vivre qui n'est pas limité par le chômage -mais le chômage en est la conséquence la plus terrible. Et la seule réponse que trouvent nos ânes sachant (plutôt que savant) est le sociétal ! L'accompagnement législatif, donc destructeur, d'évolutions très minoritaires de nos mœurs. Sans oublier la fameuse "poudre aux yeux" que nos énarques ont remarquablement appris à faire relayer dans une presse aux ordres. Vous savez, le fameux "mille feuilles"...  Une vraie réforme se prépare à la base, on la discute, on la modifie et elle doit être quasiment accepté à l'unanimité avant d'être votée. Notez à cet égard que je prends le pari de l'échec de la réforme des collectivités locales tout comme celle concoctée par l'entourage de De Gaulle sur le Sénat fut refusée par des Français trop peu impliqués pour répondre au référendum autrement que par un oui ou non à De Gaulle. Au moins Sarkozy, en partant de la base, a-t-il, lui, réussi sa réforme des communautés de commune...

    Bon, mais c'est pas tout. Je dois retourner à mon "Avenir éclaté" J'ai écrit ce texte uniquement parce que Hollande a atteint un tel stade dans le pathétique que vous pouvez légitimement vous demander de quoi demain sera fait. Et je vous réponds, comme c'était prévisible : "de Marine Le Pen"... Bon avenir !


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