• que se passe-t-il après la mort ?

    Que se passe-t-il dans le cerveau au moment de la mort ?

    Que se produit-il dans le cerveau quand le sang n’y est plus transporté ? Une nouvelle étude scientifique apporte des indications inédites sur ce qu’il se passe juste avant la mort. 

    Contrairement à des croyances répandues, il n’y a pas de moment exact d’un passage de la vie à la mort : « La mort est un processus,explique Sam Parnia, un des spécialistes mondiaux de la réanimation, à l’université de New York. Ce n’est qu’après le moment où les organes vitaux ne donnent plus signe de vie que les cellules commencent à mourir – et cela peut prendre des heures. »

    Les cellules cérébrales sont particulièrement résistantes aux effets de la baisse d’apports de sang – et donc d’oxygène. D’après des études récentes en laboratoire, elles peuvent résister jusqu’à 21 heures. « Quand l’oxygène cesse d’approvisionner le cerveau, du matériel toxique s’y accumule. C’est, en grande partie, ce qui tue les cellules du cerveau. »

    Jens Dreier, chercheur en neurologie expérimentale à l’hôpital de la Charité à Berlin, a mis des électrodes dans le cerveau de neuf patients sur le point de mourir – avec l’accord des familles. Il a enregistré ce qui se passe exactement lors de l’arrêt des traitements ; lorsque leur cœur arrête de battre et que l’électro-encéphalogramme (EEG), qui enregistre l’activité cérébrale, est plat. « Un EEG plat ne signifie pas que les cellules nerveuses ne sont plus actives », confirme le chercheur.

    Dépolarisation des cellules

    Comme des piles, les cellules du cerveau ont des polarités électriques et des réserves d’énergie. Privés d’oxygène et de sang, les neurones se mettent d’abord en « mode pause ». Lorsque la première cellule « craque », on dit qu’elle dépolarise, c’est-à-dire qu’elle libère toute sa réserve d’énergie. Ce choc entraîne la dépolarisation d’une cellule voisine, qui libère aussi son énergie, et ainsi de suite jusqu’à extinction des feux.

    Quand ils sont privés d’oxygène, les neurones se mettent d’abord en « mode pause ». (Image d’illustration : Fotolia)

    Cette vague massive est un véritable tsunami pour le cerveau. Ses structures physiologiques et anatomiques, conçues pour des cellules fonctionnelles, sont détériorées. Ce tsunami est, jusqu’à un certain point, réversible. « La question est de savoir quand la mort devient absolument irréversible d’un point de vue cellulaire »,souligne Sam Parnia.

    Si l’on agit avant ce moment, les cellules peuvent se rétablir. Refroidir la tête, par exemple, préserve les cellules et freine l’accumulation des éléments chimiques toxiques.

    L’objectif de Jens Dreier est le développement de méthodes automatisées pour la détection des dépolarisations. « Afin d’apprendre comment protéger le cerveau en cas d’accident vasculaire cérébral et d’arrêt cardiaque, vous devez d’abord comprendre de quoi vous devez le protéger, explique-t-il. Le temps joue un rôle important. Le temps, c’est du cerveau. »

    Un sentiment de paix, une lumière accueillante

    Apparue il y a près de cinquante ans avec la respiration artificielle et la réanimation cardiaque, la science de la réanimation a fait approcher des millions de personnes de la mort, avant qu’ils ne « reviennent » à la vie. Leurs témoignages se recoupent, indépendamment de leur âge, de leur origine ou de leur religion : « Ces personnes décrivent des sentiments de paix immense, la traversée d’un tunnel, une lumière chaleureuse et des proches décédés perçus comme accueillants », explique Sam Parnia.

    Les patients mentionnent parfois un « être de lumière » et disent avoir fait le bilan de leur vie. D’autres racontent avoir eu la perception d’être séparés de leur corps, d’avoir observé les événements d’en haut. Les mécanismes cérébraux derrière ces expériences sont encore inconnus. L’une des hypothèses, indique Sam Parnia, c’est que « la conscience soit une entité distincte qui n’est pas produite par les activités conventionnelles des cellules du cerveau. Elle pourrait elle-même moduler indépendamment l’activité cérébrale… » La science n’a ni validé ni infirmé cette possibilité.

     

     

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    "Mort active" 

    Grâce aux avancées de la science, nous sommes capables de garder des patients souffrants en vie plus longtemps. Là où la fièvre ou des blessures physiques pouvaient nous emporter en une nuit, les soins prodigués dans les hôpitaux permettent maintenant de nous faire tenir le temps de la guérison. Pour les maladies les plus résistantes, comme le cancer, une médecine lourde peut rallonger le fil de la vie. Ce qui nous a amenés à pouvoir observer la mort plus précisément, dans un processus plus lent et décomposé, à force d'efforts de la part des médecins pour nous garder en vie et nous préserver de la douleur.

    On peut considérer que la mort est annoncée par quelques signes avant-coureurs. "Environ deux semaines avant le dernier souffle, les personnes mourantes deviennent trop malades, trop confuses, ou trop inconsciences, pour nous dire ce qu'elles expérimentent", indique à The Atlantic Margaret Campbell, une infirmière à l'Université de Wayne State, à Detroit (Michigan, États-Unis). La mort est décrite par les personnes qui l'observent, mais qu'en est-il pour celles qui s'en rapprochent ? Comme le remarque James Hallenbeck, un spécialiste des soins palliatifs de l'Université de Stanford (Californie, États-Unis), la mort est comme un trou noir : une fois son horizon dépassé, il n'y a pas de retour en arrière, et nul ne peut dire ce qui s'y trouve au-delà. Les instants qui précèdent la mort clinique sont appelés "mort active", bien que la personne puisse encore se tenir debout selon ce que la maladie dont elle souffre lui permet de faire. "À ce moment-là, les mourants commencent à perdre leurs sens et leurs désirs dans un certain ordre. Tout d'abord la faim, puis la soif. Vient le tour de la parole, suivie de la vision. Les dernières facultés abandonnées sont généralement l'écoute et le toucher", explique Hallenbeck dans son livre Palliative Care Perspectives. 

    Activité cérébrale débordante 

    Les moments qui précèdent la mort sont-ils douloureux ? On peut notamment penser, pour ceux qui l'ont déjà observé, à ces râles que poussent les personnes à l'agonie, suivant les soubresauts de la respiration. Graves, macabres, effrayants, ils hérissent le poil et signent souvent les derniers instants du malade, qui se dit-on, doit souffrir malgré son état généralement inconscient. La réponse des scientifiques à ce sujet est réconfortante : ils estiment que ces bruits rauques sont dus à l'asséchement de la gorge du patient, incapable de tousser ou de déglutir, et n'entraînent pas de souffrance. Les instants qui précèdent la mort sont-ils douloureux ? Parfois oui, parfois non, explique Campbell : "Il existe des conditions dans lesquelles la douleur est inévitable, et d'autres dans lesquelles les patients s'assoupissent tranquillement, sans paniquer". Également, une maladie impliquant des douleurs chroniques n'implique pas forcément une mort douloureuse, et inversement. Par exemple, les malades de cancer – une maladie qui peut ne pas être douloureuse – ont généralement besoin de soins palliatifs dans leurs derniers instants pour se sentir à l'aise.

    Si la science ne sait pas si les patients vivant leurs dernières heures sont dans un état inconscient ou celui d'une conscience partielle, il apparaît que le cerveau, pour résister à la mort, décide de mettre hors service les autres organes les uns après les autres, comme si le vieillissement était brutalement accéléré. "Il sacrifie les zones qui sont les moins critiques à la survie", précise à The Atlantic David Hovda, directeur au Centre de recherche des maladies du cerveau à l'Université de Californie à Los Angeles (États-Unis). Et c'est au moment où le cerveau commence à faiblir que la mort est proche. Jimo Borjigin, neuroscientifique à l'Université du Michigan (États-Unis), a remarqué chez les animaux qu'elle étudiait que l'activité cérébrale connaissait un pic juste avant leur mort. À la suite d'une autre étude, Borjigin a conclu que peu avant que l'animal décède pour de bon, de nombreux composés neurochimiques étaient relâchés par le cerveau. De quoi expliquer les expériences surréalistes des personnes passées à deux doigts de la mort, notamment celle d'un long tunnel au bout duquel parvient une lumière blanche. "Et soudain, toutes les régions du cerveau sont montées en puissance et se sont synchronisées", raconte-t-elle. Des caractéristiques que l'on associe à la cohérence. Et de continuer : "Ces paramètres sont très utilisés pour analyser l'état de conscience d'humains éveillés. Nous pensons donc que lorsque vous êtes alertes ou excités, il se passe la même chose dans votre cerveau que dans celui d'une personne en train de mourir".

    Sentiment de compréhension absolue du monde 

    Et ce qui se passe dans la tête de ces personnes est stupéfiant. Les patients qui ont été ramenés à la vie à ce moment-là témoignent de visions surréalistes, durant lesquelles ils se sentaient sortir de leur enveloppe corporelle et observent leur propre corps allongé sur le lit d'hôpital, revivaient des souvenirs enfouis dans leur mémoire, ou bien retrouvaient leurs proches précédemment décédés. Des visions plus vraies que nature, que ceux et celles qui les ont expérimentées disent accompagnées d'un sentiment profond d'apaisement et d'une compréhension absolue du monde. Des moments extrêmement plaisants malgré les circonstances, qui seraient expliqués par les hormones relâchées dans le cerveau à ce moment-là, telles que la dopamine, un neurotransmetteur associé au bonheur.

    Cette vidéo explique bien les visions dont sont témoins ces personnes passées tout près de la mort : La mort, dit Hallenbeck, est comparable aux vagues qui s'échouent sur la plage. Chaque respiration de la part du malade en est une. Jusqu'à ce que l'une de ces déferlantes, trop puissante, finisse par emporter la vie avec elle.

    De quoi rappeler que la mort ne doit pas être crainte. Comme le disait Montaigne, elle n'est que l'achèvement de la vie. L'important est de la connaître, pour véritablement profiter de ce qui la précède. Maintenant que l'on sait qu'elle n'implique pas de douleur, mais plutôt une sorte d'élévation spirituelle, il convient d'être rassuré. 

     

     

    Vous allez mourir et voici ce que vous ressentirez au moment de votre mort

    Que ressent-on juste avant de mourir ? Qu’y a-t-il après la mort ? Ces questions qui taraudent le monde entier depuis des millénaires viennent de faire l’objet d’une étude très sérieuse menée par une équipe de chercheurs anglo-américaine. Ces derniers ont rassemblé des témoignages de personnes des quatre coins du monde qui ont connu une expérience de mort imminente. Ainsi, ils ont utilisé des données scientifiques et des raisons logiques pour interpréter et comprendre les visions quelques fois troublantes de ces patients. SooCurious vous en dit plus sur cette étude fascinante. 

    De nombreux rapports font état de cas où des individus cliniquement morts et qui avaient ensuite pu être réanimés, se souvenaient de choses étranges réelles ou non. Pour les chercheurs, lorsque le coeur s’arrête de battre, il cesse d’envoyer du sang jusqu’au cerveau et donc le patient peut être considéré comme mort. Pourtant certains prétendent que dans certains cas, il est possible que les conditions soient réversibles. Un patient mort qui se souvient de ce qui se passe dans sa salle d’opération, semble être encore conscient. Mais jusque-là ces expériences n’étaient pas réellement prises au sérieux par les chercheurs, réticents à donner du crédit à des anecdotes invraisemblables. Les scientifiques ne se sont donc que très peu penchés sur ce sujet, considéré comme en dehors du domaine scientifique.

    Un patient à l’hôpital via Shutterstock 

    Aujourd’hui pourtant, Sam Parnia, médecin en soins intensifs et directeur de la recherche sur la réanimation à l’Université de médecine de New York, a voulu lever le voile sur ce qui se passe vraiment après la mort. Ainsi avec une équipe des 17 chercheurs venus des Etats-Unis et du Royaume-Uni, Sam a analysé des cas, recueilli des données scientifiques et ce pendant 4 ans. Au final, parmi les cas d’arrêt cardiaque, où le coeur cessait de battre et où les patients étaient considérés comme morts, seulement 16 % des patients avaient pu être réanimés. L’équipe a pu s’entretenir avec 101 d’entre eux dans le cadre de leur étude, ce qui ne correspond qu’à 1/3 des personnes revenues d’entre les morts. Le médecin explique qu’ils ont « voulu comprendre, tout d’abord ce qu’était l’expérience mentale et cognitive de la mort », puis dans un second temps déterminer si les patients qui « prétendaient avoir perçu les éléments auditifs et visuels au moment de la mort, étaient vraiment conscients ».

    Ainsi l’équipe de chercheurs a pu constater que près de 50 % des participants à l’étude affirmaient se souvenir de quelque chose alors qu’ils étaient techniquement morts. L’un des exemples les plus troublants se trouve être l’histoire de Monsieur A. En 2011, Monsieur A, un travailleur de 57 ans est admis à l’hôpital général de Southampton (Angleterre) après s’être effondré au travail. Le personnel médical tentait d’insérer un cathéter lorsque ce dernier a fait une crise cardiaque. Son cerveau n’étant plus irrigué, il ne recevait plus d’oxygène. L’encéphalogramme était à plat. Monsieur A était mort. Pourtant, il se souvient de ce qu’il s’est passé ensuite. Il se rappelle dans les moindres détails des quelques minutes après sa mort.

    Une femme dans un tunnel via Shutterstock 

    Le personnel a saisi un défibrillateur (DAE), qui est utilisé pour délivrer des impulsions afin de faire redémarrer le coeur. Il se souvient d’une voix dire à deux reprises « choc du patient ». Entre ces deux exclamations, il a levé les yeux pour voir une femme étrange lui faire des signes de l’autre bout de la pièce, vers le plafond. « J’ai senti qu’elle me connaissait, j’avais la sensation que je pouvais lui faire confiance, j’ai senti qu’elle était là pour une raison [mais] j’ignorais laquelle », explique Monsieur A. Il se rappelle que la seconde d’après, il était de nouveau dans la chambre d’hôpital, fixé par une infirmière et un autre homme chauve. Ce témoignage pourrait être simplement un parmi d’autres, mais l’histoire troublante de cet homme est corroboré par le rapport d’hospitalisation. Ainsi l’équipe médicale confirme les deux commandes verbales pour choquer le patient. La description des gens dans la salle collait aussi parfaitement avec la réalité, pourtant il ne les avait jamais vus avant sa perte de connaissance. Les actions détaillées par Monsieur A étaient exactement celles que le médecin et les infirmiers avaient réalisées pendant qu’il était mort. Pourtant, Monsieur A n’aurait biologiquement pas dû pouvoir connaitre ces détails.

    Parmi les participants, seuls Monsieur A et une autre femme dont l’expérience n’a pu être vérifiée font état d’évènements qui ont eu lieu dans une situation réelle. Pour les autres, il semble que leurs histoires soient plus oniriques ou hallucinatoires. Les auteurs de l’étude ont donc pu classer ces expériences dans sept grands thèmes. Pour Sam Parnia, « la plupart des expériences n’étaient pas conformes à ce qu’on appelle « mort imminente ». Il semble que les expériences mentales soient beaucoup plus larges que ce que l’on a recueilli dans le passé ».

    Les 7 nuances de la mort que les patients ont pu décrire aux médecins : 

    – la peur

    – la vision d’animaux ou de plantes

    – une lumière vive

    – la violence et la persécution

    – l’impression de déjà-vu

    – la vision d’un membre de sa famille

    – le souvenir des événements qui ont suivi l’arrêt cardiaque

    Des chirurgiens au bloc via Shutterstock 

    Allant d’un état de terreur à un état de béatitude, les patients ont offert leurs témoignages, certaines fois troublants, à l’équipe. Parmi ceux qui ont vécu une mauvaise expérience, un patient explique, par exemple avoir dû passer à travers une cérémonie… dans laquelle il devait être brûlé. Un autre se rappelle de quatre hommes avec lui, quoi qu’ils disent il savait qu’il allait mourir… Puis il a vu des hommes dans des cercueils enterrés tout droit. Un revenant se souvient de s’être retrouvé au fond d’une étendue d’eau. D’un autre côté, ceux qui se sont retrouvés dans un état plus que réjouissant, c’est-à-dire près de 22 % des participants, déclarent avoir connu « un sentiment de paix ou de plaisir ». Certains ont ainsi pu voir des lions ou des tigres, des éléments apaisants tels que des plantes. Tandis que d’autres ont perçu des choses plus abstraites telles que cette fameuse « lumière blanche ». Les autres voient en général des membres de leur famille. L’un des participants déclare même avoir eu un très fort sentiment de déjà-vu : « Je me sentais comme si je savais ce que les gens allaient faire avant qu’ils ne le fassent. » Des sens en éveil, une perception déformée du temps et un sentiment de déconnexion du corps étaient des sensations que partageaient beaucoup de revenants.

    Pour les chercheurs il est donc « définitivement clair que les gens ont de véritables expériences au moment de leur mort », explique Sam. La façon dont ils interprètent leur expérience est par contre complètement dépendante de leurs croyances, de leurs souvenirs propres, de leur passé… Quelqu’un qui vit en Inde pourrait revenir d’entre les morts en ayant vu Krishna alors qu’un Américain vivant dans le Midwest pourrait avoir vu exactement la même chose et l’interpréter comme étant son Dieu. D’après les chercheurs, il s’agit d’un conditionnement qui nous pousse à penser, interpréter comme on nous l’a appris (même indirectement). Le co-auteur de l’étude explique que l’interprétation de ce que l’on voit après la mort est différente selon chacun car nous avons tous une manière d’interpréter des éléments peut-être similaires. Mais en réalité, aucun d’entre nous n’est capable de savoir à quoi ressemble Dieu, certains auront une image de lui avec une longue barbe blanche, d’autres le verront comme une lumière étincelante… Il est donc de même pour l’interprétation d’autres éléments, nous nous basons sur des notions trop abstraites que nous tentons de décoder.

    Un homme au bout d’une route via Shutterstock 

    Pour l’instant, les chercheurs ne peuvent expliquer pourquoi certaines personnes peuvent se rappeler d’éléments pendant leur mort, ou que d’autres vivent des expériences plus terrifiantes que d’autres. Ils soulignent tout de même le fait qu’il semble que bien plus de personnes vivent des expériences de mort imminente que ce que l’étude reflète. Pour de nombreuses personnes, les souvenirs sont probablement et tout simplement effacés lors du gonflement du cerveau qui suit un arrêt cardiaque ou à cause de sédatifs trop puissants administrés par les médecins. Les gens ne se souviennent alors pas de leur expérience mais pour autant, elle peut les avoir affectés à un niveau subconscient. En effet certains, même sans souvenirs de ce qui s’est passé pendant leur mort, peuvent développer un trouble de stress post-traumatique tandis que d’autres deviennent étrangement plus sereins et adoptent une approche plus altruiste de la vie.

    Les scientifiques qui se sont consacrés à l’étude veulent déjà pousser leurs recherches pour répondre à d’autres questions concernant cette vie après la mort. Ils espèrent également que leurs travaux aideront à aller plus loin dans le dialogue souvent trop tabou concernant ces expériences hors normes. Pour eux, la mort devrait être un sujet scientifique comme n’importe quel autre. « Toute personne avec un esprit relativement objectif sera d’accord pour dire que c’est quelque chose qui devrait être étudié un peu plus loin. Nous avons les moyens technologiques de le faire, alors il est grand temps de le faire. »

    Une vision étrange via Shutterstock 

    Toutes ces histoires sont étonnantes. On félicite l’équipe de Sam Parnia d’avoir pris au sérieux un phénomène qui était jusque-là considéré comme relevant du domaine du paranormal. Les chercheurs devraient, selon nous, davantage s’intéresser à ce sujet qui mérite de plus amples explications. Que pensez-vous qu’il y ait après la mort 

     

     


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