• Y'a bon médecin noir !

    Article pour le Gri-Gri International, fin 2007<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Rubrique : Con de blanc<o:p></o:p>

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    Y’a bon médecin noir !<o:p></o:p>

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    Tout le monde en France sait que nos hôpitaux sont remplis de personnel étranger. Soi-disant venus chez nous pour « parfaire leur formation » Et donc appelé à rentrer au pays encore plus costauds qu’au moment de leur départ, quand ils n’avaient que leur petit diplôme local en poche et tout plein de reconnaissance à l’égard de notre beau pays qui acceptait ainsi de payer leur « vraie » formation… Je viens d’apprendre quelle est la proportion de médecins et infirmières-infirmiers formés en Afrique qui , « comme un vol de gerfauts hors du charnier natal, fatigués de porter leur misère hautaine »,  sont partis « ivres d’un rêve héroïque et brutal » conquérir « le fabuleux métal » : plus du quart selon les Nations Unies…

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    C’est quand même pas mal, ce que, nous les Blancs, on est capable de faire ! Lisez et prenez en de la graine :

    -         Un, on limite le nombre de nos propres médecins en instaurant un « numerus clausus » au niveau des études. Donc on en forme moins, ça nous coûte moins cher, CQFD !

    -         Deux, on pique les médecins des pauvres qui sont en effet incapables de les payer au prix, pourtant de rabais, auquel, nous, on les paye, ces basanés : ils coûtent moins cher que les Français à nos hôpitaux dans le besoin et ils ne nous ont rien coûté en formation.

    -         Trois, on protège quand même la situation de nos médecins blancs de blanc en ne reconnaissant pas « tout à fait » les diplômes des dits basanés : à l’hôpital, ils sont médecins. Hors de l’hôpital, ils ne sont rien et ne peuvent donc pas s’établir dans le privé. Notez que longtemps en plus, on leur a purement et simplement interdit de s’établir. Mais Bruxelles a froncé les sourcils. Alors on joue les prolongations avec le truc des équivalences de diplômes…

    -         Quatre et comme ça n’a choqué personne, ce merveilleux système, on l’institutionnalise en créant la notion d’immigration « choisie ». Désormais, nous annonçons carrément la couleur pour susciter les vocations. Mais attention : les « cerveaux » (c’est comme ça que chez vous, vous les appelez quand vous parlez de leur « fuite ») ne peuvent venir qu’avec leurs gniards contrôlés et estampillés « faits maison ». On ne veut pas que, profitant de l’aubaine, vos grosses têtes n’amènent avec elles tous les enfants de leur quartier. Tout le dessus du panier mais rien que le dessus du panier…

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    Le rapport des Nations Unies est passé inaperçu : je suis tombé dessus par hasard en cette fin d’année 2007 alors qu’il avait déjà fait l’objet de commentaires onusiens en avril dernier. C’est-à-dire que les chiffres devaient être disponibles des 2006, quand notre nouveau président –alors ministre de l’Intérieur- avait imaginé ce truc de l’immigration choisie. On comprend que les médias français n’en aient pas faits leur choux gras : l’amour des Nègres ne les étouffe pas des masses, ces médias gaulois. Mais pourquoi vous, vous n’avez rien dit ?   Savez vous ce qui se passe actuellement, maintenant que l’info commence à circuler ? On dit que c’est de votre faute, parce que vous ne voulez pas payer correctement vos élites. Et, demain, quand la question sera sur la place publique, nos foules ne verseront pas une larme sur vos formations gaspillées : elles plaindront les pauvres élites nègres obligées de s’expatrier pour pouvoir vivre correctement. Des années plus tard, sans doute quelques uns de vos intellectuels publieront sur ce thème des essais que personne ne lira…

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